samedi 30 mai 2009

Musik - reflections (4).


Confrontations
Brahms/Tchaikovsky - Violin Concertos
Both in D Major.



Citations humeur (Déception)


Opportunité. Occasion favorable pour saisir une déception.
(Ambrose Bierce)

Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception ; le sage évite les maux.
(Arthur Schopenhauer)

Le rôle de la douleur, des déceptions et des idées noires n'est pas de nous aigrir, de nous faire perdre notre valeur et notre dignité, mais de nous mûrir et de nous purifier.
(Hermann Hesse)

mardi 19 mai 2009

Citations humeur (Contradiction)


Ce qu'on nomme passion n'est autre chose qu'un désir irrité par la contradiction.
(Pierre-Augustin de Beaumarchais)

Tout être humain a le droit d'être en contradiction avec lui même.
(Amélie Nothomb)

Un expert, c'est une opinion. Deux experts, c'est la contradiction. Trois experts, c'est la confusion.
(Anonyme)


(Iván Navarro, Eternal Contradiction, Installation, 2008)

dimanche 10 mai 2009

Portrait Japonais (2007)


si j'étais un plat ce matin
je serais une frite solitaire au fond d'un cornet
ayant traîné sur le trottoir
toute une nuit de pluie

si j'étais une boisson
je serais un vieux thé aux herbes
sans sucre & amer
sous prétexte de stimuler l'activité cérébrale

si j'étais un livre
je serais l'Insupportable légèreté de l'être de Milan Kundera
la gorge serrée & les yeux humides
se rendant compte que la vie & ses éléments en soi ne tiennent à rien
& qu'à chaque instant on est mis à l'épreuve

si j'étais un compositeur
je serais W.A. Mozart
génial, fou & généreux
sans ressentir à aucun moment
le doute d'une création complètement médiocre

si j'étais une fiction
je serais Ingrid Bergman dans Casablanca
pour être embrassée dans un coin sombre d'une ville lointaine
par l'homme le plus sexy du siècle

si j'étais un objet
je serais une cape d'invisibilité
pour passer inaperçue les jours de fêtes
& pour entendre les conversations en coulisses

si j'étais un parfum
je serais l'odeur vieille chaussette
des chats endormis depuis trop longtemps
chaud & salé en même temps

si j'étais un concept
je serais l'absurde dans l'échange passionnel
d'une rencontre d'un soir
teintée d'alcool et de fumée

si j'étais une ville
je serais un mélange entre le chaos & l'agitation de Rome ou de Pékin
l'ordre & le froid de Vienne
&la chaleur et beauté toute simple d'un petit coin perdu
loin des grandes villes aux facettes multiples

si j'étais une maxime
je serais cette phrase de ma mère:
Try to make the best of it

& enfin si j'étais moi
je serais la caresse dans le cou
dans l'étreinte au réveil
sans ressentir l'angoisse du temps qui passe.

mercredi 6 mai 2009

Musik - reflections (3).

Dvořák: 0'57- 1'50, 9th Symphony, final movement.

I came close to Dvořák this winter, in a performance of his opera Russalka.

I fell under the charm of a fairy tale. Costumes and scenery were very well set, with weeping willows embracing a world between water and earth. A love story, of course.

However, Dvořák’s music made impression on me. As a violinist he composed with special dedication to the string section. Flowing melodies of violins & violas, relying on strong celli and bass, leading into an inspiration of harmonies, joining each other to celebrate the highest spot out of which a new idea’s developed, often introduced by woodwinds, playing with lightning ambitions.

These 53 seconds of Dvořák’s 9th (amongst other moments of this symohony and other pieces by him), are one of these culminating points (as the final, of course, the whole movement is). Powerfully announced by the strings, followed by a victorious brass section the music's taking off in a rhythmical crescendo, galloping to the highest peak, like a ride across the open air. Fast, strong and determined.



Herbert von Karajan conducting the Wiener Philharmoniker

Devendra Banhart - At The Hop



Put me in your suitcase, let me help you pack
Because you're never coming back, no you're never coming back

Cook me in your breakfast and put me on your little plate
Because you know I taste great, yeah you know I taste great

Well at the hop it's greaseball heaven
With candypants and archie too

So put me in your dry dreams or put me in your little wet
If you haven't yet, no if you haven't yet

Light me with your candle, watch the flames grow high
You know it never hurts to try, you know it never hurts to try

So I won't stop all of my pretending that you'll come home
You'll be coming home, someday soon

So put me in your blue skies or put me in your little gray
There's gotta be someway, there's gotta be someway

Put me in your tongue tie, make it hard to say
That you're not gonna stay, that you're not gonna stay

Wrap me in your marrow and stuff me in your little bones
And I'll sing a mending moan, a song to bring you home

lundi 4 mai 2009